{"id":364,"date":"2013-03-25T08:18:47","date_gmt":"2013-03-25T08:18:47","guid":{"rendered":"https:\/\/mycor.iam.inrae.fr\/ARBRE\/?page_id=364"},"modified":"2016-01-27T16:21:00","modified_gmt":"2016-01-27T16:21:00","slug":"qlspims","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/mycor.iam.inrae.fr\/ARBRE\/?page_id=364","title":{"rendered":"QLSPIMS"},"content":{"rendered":"<p><a href=\"https:\/\/mycor.iam.inrae.fr\/ARBRE\/wp-content\/uploads\/2013\/03\/Screenshot-2015-12-15-11.15.59.png\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-8786\" src=\"https:\/\/mycor.iam.inrae.fr\/ARBRE\/wp-content\/uploads\/2013\/03\/Screenshot-2015-12-15-11.15.59.png\" alt=\"Screenshot 2015-12-15 11.15.59\" width=\"832\" height=\"461\" \/><\/a><\/p>\n<p><strong>Une nouvelle g\u00e9n\u00e9ration de mod\u00e8les d\u2019interaction sol-plante \u00e0 base ph\u00e9nom\u00e9nologique.\u00a0<\/strong><\/p>\n<p><em>Responsable scientifique : <\/em>Laurent Saint-Andr\u00e9 (UR 1138 Biog\u00e9ochimie des Ecosyst\u00e8mes Forestiers &#8211; BEF)<\/p>\n<p>Partenaires Labex :\u00a0 Damien Bonal (Ecologie et Ecophysiologie Foresti\u00e8res &#8211; EEF), Jean-Daniel Bontemps (<em>Laboratoire d\u2019Etude des Ressources For\u00eat Bois &#8211; LERFOB<\/em>)<\/p>\n<p>Collaborations :\u00a0M. Barrandon et A. Henrot (Institut Elie Cartan Nancy, IECN, France),\u00a0E. Dufr\u00eane (Laboratoire d&rsquo;Ecologie, Syst\u00e9matique et Evolution, ESE, France),\u00a0Y. Nouvellon et JP Laclau (Ecologie fonctionnelle &amp; biog\u00e9ochimie des sols &amp; des agro-\u00e9cosyst\u00e8mes, ECO&amp;SOLS, France),\u00a0C. Deleuze (D\u00e9partement Recherche et D\u00e9veloppement, ONF, France),\u00a0M. Tom\u00e9 (Instituto Superior de Agronomia, ISA, Portugal),\u00a0W. Kutsch (Johann Heinrich von Th\u00fcnen Institut, vTI, Germany),\u00a0H. Sverdrup (Institutionen f\u00f6r ekologi, ULUND, Sweden),\u00a0A. Gessler (Leibniz-Zentrum f\u00fcr Agrarlandschaftsforschung, ZALF, Germany),\u00a0Q. Ponette et M. Jonard (Universit\u00e9 Catholique de Louvain la Neuve, UCL)<\/p>\n<p>________________________________<\/p>\n<p><strong>Contexte <\/strong>\u2014 Les mesures d\u2019att\u00e9nuation et d\u2019adaptation en for\u00eat pour lutter contre les changements globaux et pour fournir une ressource soutenue et durable d\u2019\u00e9nergie sont une priorit\u00e9 en Europe. Malheureusement, il n\u2019existe pas d\u2019outils permettant de comparer l\u2019impact des diff\u00e9rentes options d\u2019am\u00e9nagement forestier sur tous les services \u00e9cosyst\u00e9miques que rendent les for\u00eats. Scientifiquement, l\u2019enjeu est de prendre en compte les interactions entre cycles biog\u00e9ochimiques pour ensuite, in fine, \u00e9valuer les compromis entre la s\u00e9questration de carbone, la production de bois et les autres services \u00e9cosyst\u00e9miques.<\/p>\n<p><strong>Objectifs <\/strong>\u2014 QLSPiMs vise \u00e0 combler un vide sur les mod\u00e8les d\u2019interactions sol-plante d\u00e9di\u00e9s aux gestionnaires forestiers, capables d\u2019\u00e9valuer sur le long terme l\u2019impact des changements globaux, et aider ainsi \u00e0 relever les challenges \u00e9conomiques impos\u00e9s par l\u2019adaptation \u00e0 ces changements globaux.<\/p>\n<p><strong>D\u00e9marche <\/strong>\u2014 Il s\u2019appuie sur : (i) une d\u00e9marche interdisciplinaire qui combine \u00e9cophysiologie, \u00e9cologie, foresterie, biog\u00e9ochimie, microbiologie pour comprendre l\u2019impact de la biodisponibilit\u00e9 en eau et en \u00e9l\u00e9ments min\u00e9raux sur le fonctionnement de l\u2019\u00e9cosyst\u00e8me avec une focale sur le syst\u00e8me racinaire; (ii) une d\u00e9marche de mod\u00e9lisation innovante qui utilise la grande diversit\u00e9 d\u2019approches de mod\u00e9lisation en for\u00eat, combine les concepts des diff\u00e9rentes disciplines en revisitant les hypoth\u00e8ses des mod\u00e8les existants ; (iii) une articulation \u00e9troite entre les th\u00e9ories (\u00e9cologiques d\u2019acquisition des ressources, agronomiques), la mod\u00e9lisation des processus et l\u2019analyse statistique des observations pour formaliser les courbes de r\u00e9ponses \u00e0 la disponibilit\u00e9 en eau, en \u00e9l\u00e9ments min\u00e9raux, \u00e0 la temp\u00e9rature et au CO2 de la productivit\u00e9 et des caract\u00e9ristiques morphologiques et anatomiques des esp\u00e8ces ligneuses.<\/p>\n<p><strong>R\u00e9sultats marquants <\/strong>\u2014<\/p>\n<p>Cette troisi\u00e8me ann\u00e9e a \u00e9t\u00e9 marqu\u00e9e par les premiers r\u00e9sultats des deux th\u00e8ses QLSPIMS (co-financ\u00e9es \u00e0 50% par le Labex ARBRE), l\u2019\u00e9laboration de l\u2019HDR de Jean-Daniel Bontemps sur la nouvelle g\u00e9n\u00e9ration de mod\u00e8les de croissance et en particulier comment int\u00e9grer les facteurs du milieu dans ce type de mod\u00e8le, le post-doctorat de Julien Sainte-Marie financ\u00e9 sur le projet QLSPIMS pour 6 mois\u00a0; et enfin par le d\u00e9p\u00f4t et l\u2019obtention de projets europ\u00e9ens dans le cadre de H2020 (trois d\u00e9pos\u00e9s, un refus\u00e9, un accept\u00e9 et un sur liste compl\u00e9mentaire \u2013 en attente de r\u00e9ponse d\u00e9finitive).<\/p>\n<p>&#8212;<\/p>\n<p>Julien SAINTE-MARIE \u2013 NOUVELLE GENERATION DE MODELES SOL-PLANTE \u2013<\/p>\n<p>Julien a b\u00e9n\u00e9fici\u00e9 de 6 mois de post-doctorat sur le projet QLSPIMS. En collaboration avec Philippe Santenoise (IE \u00e0 l\u2019interface BEF-LERFOB et recrut\u00e9 comme agent permanent depuis le 1<sup>ier<\/sup> octobre 2015, assurant notamment la p\u00e9rennit\u00e9 de la chaine de mod\u00e8les cr\u00e9\u00e9e dans le cadre de QLSPIMS), ils ont pr\u00e9par\u00e9 la chaine de mod\u00e9lisation pour permettre l&rsquo;int\u00e9gration des cycles biog\u00e9ochimiques en 2016. Le travail effectu\u00e9 comprend\u00a0: (i) la mise en place du code informatique du mod\u00e8le complet sol-plante sur Matlab et R, (ii) la soumission d\u2019un article sur le cadre th\u00e9orique du mod\u00e8le d&rsquo;\u00e9volution de la mati\u00e8re organique du sol, (iii) la pr\u00e9paration d\u2019un article permettant d&rsquo;expliciter le noyau de d\u00e9convolution de la qualit\u00e9 de la mati\u00e8re organique sur la base d&rsquo;exp\u00e9rimentations de min\u00e9ralisation.<\/p>\n<p>&#8212;<\/p>\n<p>Jean-Daniel BONTEMPS &#8211; De la mod\u00e9lisation des effets des facteurs et ressources de l\u2019environnement abiotique sur la productivit\u00e9 foresti\u00e8re &#8211; Les recherches pr\u00e9sent\u00e9es portent sur la dynamique des for\u00eats temp\u00e9r\u00e9es, plus particuli\u00e8rement sur la productivit\u00e9 foresti\u00e8re et sa mod\u00e9lisation, \u00e0 partir d\u2019observations quantitatives op\u00e9r\u00e9es \u00e0 des \u00e9chelles spatio-temporelles r\u00e9gionale \u00e0 nationale et pluri-d\u00e9cennale \u00e0 centennale, et \u00e0 des niveaux d\u2019organisation d\u00e9finis par l\u2019esp\u00e8ce ligneuse, la population d\u2019arbres, et l\u2019arbre forestier, et caract\u00e9risant une recherche \u00e0 \u00ab grande \u00e9chelle \u00bb. Les questions abord\u00e9es ont trait aux variations spatio-temporelles de la productivit\u00e9 foresti\u00e8re, analys\u00e9e au travers de la croissance dimensionnelle et de la densit\u00e9 du bois, ses co-variations avec les facteurs de l\u2019environnement abiotique, et l\u2019effet conjoint des facteurs de gestion.<\/p>\n<p>Les travaux de recherche ont mis en \u00e9vidence et quantifi\u00e9 les changements temporels, souvent marqu\u00e9s, de la productivit\u00e9 et de la densit\u00e9 du bois, leurs variations r\u00e9gionales \u00e0 locales et la diversit\u00e9 des r\u00e9ponses sp\u00e9cifiques, la comparaison entre indicateurs de productivit\u00e9, l\u2019analyse des facteurs causaux et le lien avec le climat, l\u2019eutrophisation et le changement climatique dont la signature est plus r\u00e9cente.<\/p>\n<p>Ces recherches mettent aussi en \u00e9vidence les limites de l\u2019observation corr\u00e9lative pour l\u2019interpr\u00e9tation du lien entre les variations de productivit\u00e9 et les facteurs et environnementaux et leurs changements, et pour la mise en \u0153uvre d\u2019une d\u00e9marche pr\u00e9dictive, dont le besoin est amplifi\u00e9 par le contexte climatique actuel. Elles soulignent la faiblesse conceptuelle de la science foresti\u00e8re sur ce plan, et l\u2019absence de mod\u00e8les parcimonieux et robustes permettant d\u2019atteindre cet objectif..<\/p>\n<p>Une revue large de la litt\u00e9rature visant \u00e0 pr\u00e9senter l\u2019\u00e9tat de l\u2019art sur la prise en compte des facteurs environnementaux dans les mod\u00e8les agronomiques, \u00e9cologiques, et \u00e9co-physiologiques a donc \u00e9t\u00e9 men\u00e9e. Elle pr\u00e9sente les principales \u00e9coles de pens\u00e9e contributrices, aborde la notion et la hi\u00e9rarchisation des ressources et facteurs de l\u2019environnement abiotique, examine et interroge la notion de courbe ou fonction de r\u00e9ponse \u00e0 ces ressources\/facteurs depuis les travaux s\u00e9minaux de l\u2019agronomie, aborde la question de l\u2019articulation ou d\u2019effet conjoint de ces ressources\/facteurs sur la productivit\u00e9, et les notions de ressources essentielles, de co-limitation et d\u2019interaction. Une synth\u00e8se sugg\u00e8re un premier cadre de formalisation, et permet d\u2019examiner les difficult\u00e9s de son identification, r\u00e9sultant des r\u00e9solutions d\u2019observation usuelles et de l\u2019int\u00e9gration temporelle, de l\u2019h\u00e9t\u00e9rog\u00e9n\u00e9it\u00e9 des populations \u00e9chantillonn\u00e9es sur des grands domaines g\u00e9ographiques, et du d\u00e9fi pos\u00e9 par les ph\u00e9nom\u00e8nes d\u2019acclimatation ou les changements de r\u00e9gime de fonctionnement des organismes ou \u00e9cosyst\u00e8mes, et pouvant remettre en cause une d\u00e9marche de mod\u00e9lisation d\u00e9terministe.<\/p>\n<p>Cette r\u00e9flexion sur les concepts alimente le projet QLSPIMS et contribue au bon d\u00e9veloppement de la nouvelle g\u00e9n\u00e9ration du mod\u00e8le Sol-Plante \u00e0 base ph\u00e9nom\u00e9nologique. Les perspectives pr\u00e9sent\u00e9es dans le document d\u2019HDR pr\u00e9sentent trois axes permettant de formuler une nouvelle g\u00e9n\u00e9ration de mod\u00e8les synth\u00e9tiques exprimant la relation entre l\u2019environnement abiotique et la productivit\u00e9 foresti\u00e8re (dont le mod\u00e8le d\u00e9velopp\u00e9 dans QLSPIMS).<\/p>\n<p>Ces axes visent i) \u00e0 renouveler l\u2019observation de la productivit\u00e9 et son lien avec les facteurs\/ressources environnementaux, au travers des fa\u00e7ons d\u2019observer, des \u00e9chelles d\u2019\u00e9tudes, et des outils statistiques mis en \u0153uvre, ii) \u00e0 exploiter les mod\u00e8les m\u00e9canistes, de fa\u00e7on faible ou synth\u00e9tique, pour identifier les r\u00e9gularit\u00e9s que sugg\u00e8re la connaissance des processus \u00e9co-physiologiques sur ces relations, iii) \u00e0 \u00e9valuer enfin la fiabilit\u00e9 des conditions de l\u2019observation pour restituer ces relations, et notamment l\u2019agr\u00e9gation temporelle et les h\u00e9t\u00e9rog\u00e9n\u00e9it\u00e9s entre populations, au moyen d\u2019approches de simulation exp\u00e9rimentale et de mod\u00e9lisation statistique.<\/p>\n<p>&#8212;<\/p>\n<p>Yoran BORNOT &#8211; EFFET DE LA FERTILISATION SUR LA REPONSE DES ARBRES A LA SECHERESSE<\/p>\n<p>Dans le cadre de QL-SPIMS, Yoran BORNOT a \u00e9t\u00e9 recrut\u00e9 par l\u2019INRA (UMR EEF) en th\u00e8se en octobre 2013 pour comprendre les effets du statut nutritif des arbres sur leur r\u00e9silience \u00e0 la s\u00e9cheresse. Son allocation de th\u00e8se est financ\u00e9e pour 3 ans \u00e0 50% par le Labex ARBRE et \u00e0 50% par le d\u00e9partement INRA-EFPA. N. BREDA est sa directrice de th\u00e8se et S. PONTON est son co-directeur. L\u2019objectif de l\u2019\u00e9tude est l\u2019analyse de l&rsquo;effet de la fertilisation sur les r\u00e9ponses en termes de croissance du ch\u00eane sessile au d\u00e9ficit hydrique.<\/p>\n<p>L&rsquo;\u00e9tude r\u00e9alis\u00e9e en 2014-2015 a port\u00e9 sur deux sites\u00a0: Tron\u00e7ais pr\u00e9sentant deux traitements (t\u00e9moins versus NPKCaMg) mis en place en 1980 et Berc\u00e9 compos\u00e9 de trois traitements (t\u00e9moins versus NCa versus NPKCaMg). L&rsquo;\u00e9chantillonnage est de 20 ch\u00eanes sessiles par traitement \u00e0 Tron\u00e7ais et 15 ch\u00eanes par traitement \u00e0 Berc\u00e9. Le premier r\u00e9sultat marquant sur les profils dendrochronologiques est l&rsquo;effet significatif et imm\u00e9diat de la fertilisation sur les croissances radiales des arbres. Les ch\u00eanes des deux sites r\u00e9pondent de fa\u00e7on significative \u00e0 l&rsquo;apport de nutriments mais l&rsquo;intensit\u00e9 et la dur\u00e9e de r\u00e9ponse varient. A Berc\u00e9, l&rsquo;augmentation est particuli\u00e8rement prononc\u00e9e (jusqu&rsquo;\u00e0 presque +40% de la largeur du cerne des t\u00e9moins) mais l&rsquo;effet tend \u00e0 dispara\u00eetre en 10 ans alors qu&rsquo;\u00e0 Tron\u00e7ais l&rsquo;effet est moins fort (seulement 20% d&rsquo;augmentation environ) mais persiste pr\u00e8s de 20 ans.<\/p>\n<p>Le second r\u00e9sultat marquant est la relation entre le d\u00e9ficit hydrique\/climat et la croissance radiale des arbres. Comme il a d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 montr\u00e9 auparavant, la croissance des ch\u00eanes est li\u00e9e aux disponibilit\u00e9s hydriques et au climat de l&rsquo;ann\u00e9e en cours mais aussi de l&rsquo;ann\u00e9e pr\u00e9c\u00e9dente. La fertilisation ne semble pas influencer ces relations. Un autre r\u00e9sultat marquant est l&rsquo;absence d&rsquo;effet de la fertilisation sur les r\u00e9ponses aux d\u00e9ficits hydriques s\u00e9v\u00e8res. Les ch\u00eanes r\u00e9sistent et r\u00e9cup\u00e8rent \u00e0 un m\u00eame niveau, qu&rsquo;ils soient fertilis\u00e9s ou non.<\/p>\n<p>Un premier papier est en cours de r\u00e9daction sur ces premiers r\u00e9sultats.<\/p>\n<p>&#8212;<\/p>\n<p>Alexandre FRULEUX &#8211; IMPACT DE LA DISPONIBILITE EN EAU SUR LE DEVELOPPEMENT RACINAIRE D\u2019ESPECES EN INTERACTION<\/p>\n<p>Dans le cadre de QL-SPIMS, Alexandre FRULEUX a \u00e9t\u00e9 recrut\u00e9 par l\u2019INRA (UMR EEF) en th\u00e8se en octobre 2013 pour travailler sur \u00ab\u00a0<em>Impact du statut nutritionnel du sol et de la disponibilit\u00e9 en eau sur le d\u00e9veloppement racinaire d&rsquo;esp\u00e8ces foresti\u00e8res en interactions : cons\u00e9quences sur la croissance et le fonctionnement hydrique et carbon\u00e9<\/em>\u00a0\u00bb. Son allocation de th\u00e8se est financ\u00e9e pour 3 ans \u00e0 50% par le Labex ARBRE et \u00e0 50% par la r\u00e9gion Lorraine. D. BONAL est son directeur de th\u00e8se et Marie-B\u00e9atrice BOGEAT-TRIBOULOT est sa co-directrice.<\/p>\n<p>Nous nous sommes servis de l\u2019\u00e9chec de l\u2019exp\u00e9rimentation en serre mise en place au printemps 2014 sur le site INRA de Champenoux [cf rapport QL-SPIMS 2014] pour pr\u00e9parer une nouvelle exp\u00e9rimentation en 2015 afin de comparer le d\u00e9veloppement racinaire du h\u00eatre (<em>Fagus sylvatica<\/em>) en interactions ou pas avec du ch\u00eane sessile ou du pin sylvestre, et en situation de stress hydrique ou pas (Figure 1). Cette 2<sup>\u00e8me<\/sup> exp\u00e9rimentation a \u00e9t\u00e9 un succ\u00e8s. Des mesures sur le d\u00e9veloppement a\u00e9rien des plants ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9es tout au long de la croissance des arbres, et les plants ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9truits fin septembre, apr\u00e8s 6 mois de croissance. Nous effectuons actuellement les mesures de biomasse des diff\u00e9rents compartiments des plants (tiges, feuilles, racines de diff\u00e9rentes tailles) et les scans de sous-\u00e9chantillons de racine qui permettront de caract\u00e9riser des propri\u00e9t\u00e9s fonctionnelles des racines suivant un gradient vertical dans les pots.<\/p>\n<p>Les donn\u00e9es acquises lors de l\u2019exp\u00e9rimentation de marquage isotopique r\u00e9alis\u00e9e en juillet 2014 afin de tester l\u2019influence des interactions entre le h\u00eatre (<em>Fagus sylvatica<\/em>) et l\u2019\u00e9rable (<em>Acer pseudoplantanus<\/em>) [dans la plantation \u00ab\u00a0double clinal\u00a0\u00bb de la for\u00eat de Haye, en collaboration avec le Lerfob et l\u2019ONF] sur leur croissance et leur profondeur d\u2019extraction d\u2019eau ont \u00e9t\u00e9 analys\u00e9es. Nous montrons que la profondeur moyenne de pr\u00e9l\u00e8vement de l\u2019eau par ces arbres est tr\u00e8s superficielle (10-20 cm de profondeur) et ne d\u00e9pend ni de la densit\u00e9 des tiges dans la plantation, ni du niveau de m\u00e9lange (H\u00eatre \/ Erable). Cela sugg\u00e8re que les interactions souterraines entre ces arbres ne sont pas \u00e0 l\u2019origine des effets observ\u00e9s du m\u00e9lange et de la densit\u00e9 sur la croissance des arbres (Collet et al. 2014). Cette exp\u00e9rimentation a \u00e9t\u00e9 men\u00e9e en 2014 alors que le sol \u00e9tait humide. Nous l\u2019avons r\u00e9p\u00e9t\u00e9e en 2015 au plus fort de la s\u00e9cheresse,\u00a0afin de montrer si ce comportement d\u00e9pend du niveau de stress hydrique support\u00e9 par les arbres. Un travail compl\u00e9mentaire de pr\u00e9l\u00e8vement de sol dans toute la plantation afin d\u2019estimer les profils verticaux de biomasse racinaire dans la plantation a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9 par ailleurs en 2015, dans le cadre du projet Labex-ARBRE Rootmix. Les tris et pes\u00e9es des racines sont termin\u00e9s et les \u00e9chantillons sont en cours de broyage\u00a0: ils seront prochainement analys\u00e9s par NIRS\/MIRS au laboratoire INRA-BEF afin de d\u00e9terminer les niveaux de m\u00e9lange des deux esp\u00e8ces pr\u00e9sentes.<\/p>\n<p>Aucune publication en lien avec ce travail n\u2019a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9e jusqu\u2019\u00e0 pr\u00e9sent, mais Alexandre Fruleux a pr\u00e9sent\u00e9 les travaux qu\u2019il m\u00e8ne et les premiers r\u00e9sultats de sa th\u00e8se \u00e0 la journ\u00e9e des doctorants du Labex (2014), de l\u2019UMR EEF (juin 2014 et juin 2015), lors de la Summer School MIXFOR (ao\u00fbt 2014), et tr\u00e8s r\u00e9cemment \u00e0 l\u2019occasion de \u00ab\u00a0<em>Annual Conference of the International Society of Root Research<\/em>, Canberra, Australia, 6-9th October, 2015\u00a0\u00bb. Nous remercions le Labex-ARBRE qui, en plus du soutien QL-SPIMS, a contribu\u00e9 au financement d\u2019une partie de son d\u00e9placement en Australie.<\/p>\n<p>&#8212;<\/p>\n<ol>\n<li>MARRON, D. EPRON &#8211; VARIATIONS INTRA-ANNUELLES DE LA MISE EN RESERVE DES COMPOSES AZOTES<\/li>\n<\/ol>\n<p>Chez les arbres, la mise en r\u00e9serve est une des fonctions physiologiques majeures au m\u00eame titre que l\u2019acquisition des ressources, l\u2019entretien, le transport, la croissance, la d\u00e9fense et la reproduction. Les r\u00e9serves peuvent \u00eatre remobilis\u00e9es ult\u00e9rieurement afin d\u2019alimenter les biosynth\u00e8ses n\u00e9cessaires \u00e0 la croissance et \u00e0 diverses fonctions. Tous les organes participent potentiellement au stockage des r\u00e9serves carbon\u00e9es et azot\u00e9es mais n\u2019ont pas la m\u00eame importance. Les objectifs de ce travail \u00e9taient d\u2019\u00e9tudier si les changements de disponibilit\u00e9 en azote (N) du fait de l\u2019introduction d\u2019une esp\u00e8ce fixatrice d\u2019azote dans une plantation foresti\u00e8re am\u00e9lioraient la capacit\u00e9 de mise en r\u00e9serve de l\u2019azote dans les diff\u00e9rents compartiments de l\u2019arbre (peuplier et eucalyptus). Ces modifications observ\u00e9es auraient des cons\u00e9quences sur la reprise de croissance l\u2019ann\u00e9e suivante et pourraient ainsi \u00eatre b\u00e9n\u00e9fiques \u00e0 la productivit\u00e9 du peuplement mixte. Les exp\u00e9rimentations ont \u00e9t\u00e9 impl\u00e9ment\u00e9es sur deux sites: St-Cyr-en-Val (France) et Congo.<\/p>\n<p>L\u2019analyse sur carottes de peuplier nous a permis de d\u00e9finir les dates clefs (Janvier et Juin) pour r\u00e9colter les peupliers du dispositif Intens&amp;Fix. Pour chaque ann\u00e9e, nous observons une diff\u00e9rence significative des teneurs en N total dans l\u2019ensemble de la tige et dans les grosses racines de peuplier entre les deux dates. Les teneurs sont toujours plus \u00e9lev\u00e9es en janvier par rapport \u00e0 juin, indiquant que de l\u2019azote peut \u00eatre stock\u00e9 (janvier) puis remobilis\u00e9 au d\u00e9bourrement \u00e0 partir du tronc mais \u00e9galement des grosses racines. Dans les 2 types d\u2019organes p\u00e9rennes, les teneurs en N total sont significativement plus faibles en janvier 2013 par rapport \u00e0 janvier 2012 refl\u00e9tant probablement la \u00ab dilution \u00ab de l\u2019azote au cours du temps (gain de biomasse). Nous avons par ailleurs mis en \u00e9vidence la pr\u00e9sence de 3 polypeptides abondants dans les organes p\u00e9rennes des peupliers pr\u00e9sents en janvier et absents en juin, ce qui permet de les qualifier de prot\u00e9ines de r\u00e9serve (VSP vegetative storage proteins).<\/p>\n<p>Ces prot\u00e9ines ont d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 \u00e9tudi\u00e9es et nomm\u00e9es dans la litt\u00e9rature. L\u2019originalit\u00e9 de notre travail est de les avoir mises en \u00e9vidence dans tous les compartiments de peuplier. Cooke et al. (2003) avaient montr\u00e9 qu\u2019une fertilisation azot\u00e9e (0-28 mM d\u2019azote en conditions contr\u00f4l\u00e9es) modulait l\u2019expression de g\u00e8nes impliqu\u00e9s dans la synth\u00e8se des VSP. Nous avons donc \u00e0 pr\u00e9sent des outils pertinents \u00e0 utiliser sur les \u00e9chantillons de 2014 \u2013 2015, en testant l\u2019hypoth\u00e8se de diff\u00e9rences dans leur niveau d\u2019expression entre les 2 traitements.<\/p>\n<p>&#8212;<\/p>\n<p><strong>PROJETS EUROPEENS H2020<\/strong> \u2014 Cette ann\u00e9e a permis de finaliser un des objectifs du projet QLSPIMS (outre les progr\u00e8s sur la connaissance et la mod\u00e9lisation du fonctionnement des \u00e9cosyst\u00e8mes), \u00e0 savoir la r\u00e9ponse aux appels d\u2019offre europ\u00e9ens. Deux appels ont \u00e9t\u00e9 cibl\u00e9s sur ISIB (INNOVATIVE, SUSTAINABLE AND INCLUSIVE BIOECONOMY), avec trois consortiums (cf rapport QLSPIMS 2014). Les r\u00e9sultats 2014 et 2015 sont les suivants\u00a0:<\/p>\n<ul>\n<li>FOREGOODS acronyme de Forest Goods, projet d\u00e9pos\u00e9 dans le cadre de ISIB 01-Provision of public goods by EU agriculture and forestry: Putting the concept into practice, dont le porteur est Serge Garcia (INRA-LEF) a pass\u00e9 la premi\u00e8re \u00e9tape de s\u00e9lection mais a \u00e9t\u00e9 rejet\u00e9 en phase finale.<\/li>\n<\/ul>\n<ul>\n<li>DIABOLO acronyme de Distributed, integrated and harmonised forest information for bioeconomy outlooks, projet d\u00e9pos\u00e9 dans le cadre de ISIB 04A- Improved forest data, dont le porteur est Tuula Packalen (LUKE) a \u00e9t\u00e9 financ\u00e9. Les unit\u00e9s BEF, LERFOB et AMAP participent \u00e0 ce projet avec l\u2019OFN R&amp;D et l\u2019IGN. L\u2019INRA-BEF et l\u2019IGN \u2013LIF coordonnent le WP d\u2019harmonisation des donn\u00e9es de volume et de biomasse \u00e0 l\u2019\u00e9chelle europ\u00e9enne.<\/li>\n<\/ul>\n<ul>\n<li>F2M2 acronyme de Future Forest Management Models, projet d\u00e9pos\u00e9 dans le cadre de ISIB 04B- Improved forest management models et dont le porteur est L. Saint-Andr\u00e9 (INRA-BEF) a \u00e9t\u00e9 s\u00e9lectionn\u00e9 en premi\u00e8re phase et est sur liste compl\u00e9mentaire en seconde phase. La d\u00e9cision finale de l\u2019Europe n\u2019est pas encore connue \u00e0 l\u2019\u00e9dition de ce rapport.<\/li>\n<\/ul>\n<p>En conclusion, le taux de r\u00e9ussite est de 1\/3 en esp\u00e9rant qu\u2019il se transforme en 2\/3 d\u2019ici la fin de l\u2019ann\u00e9e 2015 ou 2016\u00a0!<\/p>\n<p><strong>Perspectives<em>\u00a0<\/em> <\/strong>\u2014\u00a0<strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p>L\u2019ann\u00e9e 2016 sera la derni\u00e8re ann\u00e9e du projet, avec la fin des travaux de th\u00e8ses. Une animation scientifique sp\u00e9cifique sera men\u00e9e en d\u00e9but d\u2019ann\u00e9e pour capitaliser les r\u00e9sultats acquis et g\u00e9n\u00e9rer les collaborations post-QLSPIMS, en interne LABEX et avec les unit\u00e9s fran\u00e7aises et Europ\u00e9ennes. Outre la fin des travaux de th\u00e8se, une derni\u00e8re tranche des financements post-doc seront allou\u00e9s aux m\u00e9canismes relatifs \u00e0 l\u2019impact de la disponibilit\u00e9 des \u00e9l\u00e9ments min\u00e9raux et de l\u2019eau sur la production des for\u00eats (fonctions de r\u00e9ponse, conceptualis\u00e9es dans l\u2019HDR de Jean-Daniel Bontemps). Ce chantier n\u2019a pas pu \u00eatre men\u00e9 en 2015 (pr\u00e9paration du projet F2M2), mais sont n\u00e9cessaire pour boucler les cycles dans la nouvelle g\u00e9n\u00e9ration de mod\u00e8les sol-plante \u00e0 base ph\u00e9nom\u00e9nologiques. Enfin, une sortie non pr\u00e9vue du projet se dessine avec les laboratoires de recherche en socio-\u00e9conomie\u00a0: une envie de collaboration tr\u00e8s accrue avec le LEF d\u2019une part (projet H2020 ForeGoods \u2013 cf supra, projet LABEX 2015 soumis fin septembre 2015\u00a0; 2 projets Metaprogramme ECOSERV soumis le 30 octobre dernier), et des contacts lanc\u00e9s avec l\u2019Imperial College of London d\u2019autre part pour mettre en route une collaboration sur les probl\u00e9matiques de bio-\u00e9conomie alliant mod\u00e8les biog\u00e9ochimiques et \u00e9volution du climat, \u00e9valuation \u00e9conomique et \u00e9volution des contextes \u00e9conomiques, environnementaux et d\u00e9mographiques d\u2019autre part.<\/p>\n<p>____________________________<\/p>\n<p><strong>Valorisation scientifique, revues WoS<\/strong><\/p>\n<p>Sainte-Marie et al. 2014, A new probabilistic canopy dynamics model (SLCD) that is suitable for evergreen and deciduous forest ecosystems. Ecological Modelling 290: 121-133<\/p>\n<p>Bontemps J-D., Bouriaud O. 2014. Predictive approaches to forest site productivity: recent trends, challenges and future perspectives. Forestry 87(1) :109-128<\/p>\n<p>Mao Z, Wang Y, Jourdan C, C\u00e9cillon L, Rey H, Saint-Andr\u00e9 L, Stokes A. 2015. Characterizing above- and belowground carbon partitioning in forest trees along an altitudinal gradient using area-based indicators. Arctic, Antarctic, and Alpine Research. 47(1):59-69.<\/p>\n<p>Mao Z, Saint-Andr\u00e9 L., Bourrier F., Stokes A. Cordonnier T. 2015. Modelling and predicting the spatial distribution of tree root density in heterogeneous forest ecosystems. Annals of Botany. 116(2):261-277<\/p>\n<p>Jara, MC; Henry, M,\u2026; Saint-Andre, L; Sanquetta, C; Scott, C; Westfall, J. 2015. Guidelines for documenting and reporting tree allometric equations. Annals of Forest Science 72(6) 763:768<\/p>\n<p>Henry, M; \u2026.; Zapata-Cuartas, M; Saint-Andre, L. 2015. Recommendations for the use of tree models to estimate national forest biomass and assess their uncertainty. Annals of Forest Science 72(6) 769:777<\/p>\n<p>Henry, M; \u2026\u2026Zapata-Cuartas, M; Saint-Andre, L. 2015. An overview of existing and promising technologies for national forest monitoring. Annals of Forest Science 72(6) 779:788<\/p>\n<p>Jara, MC; Henry, M; \u2026..; Saint-Andre, L; Sanquetta, C; Scott, C; Westfall, J. 2015. Overcoming obstacles to sharing data on tree allometric equations. Annals of Forest Science 72(6) 789:794<\/p>\n<p>Hounzandji, API; Jonard, M; Nys, C; Saint-Andre, L; Ponette, Q. 2015. Improving the robustness of biomass functions: from empirical to functional approaches. Annals of Forest Science 72(6) 795:810<\/p>\n<p>Bachega LR, Bouillet JP, Piccolo MC, Saint-Andr\u00e9 L, Bouvet JM, Nouvellon Y, Gon\u00e7alves JLM, Robin A, Laclau JP. 2016. Decomposition ofEucalyptus grandisandAcacia mangiumleaves and fine roots in tropical conditions did not meet the Home Field Advantage hypothesis. Forest Ecology and Management. 359:33-43.<\/p>\n<p><em>G\u00e9rant D, Pluchon M, Mareschal L, Koutika L-S, Epron D. 2016. Seasonality of nitrogen partitioning between leaves and woody organs in a tropical Eucalyptus plantation experiencing a marked dry season. Submitted to Tree Physiology<\/em><\/p>\n<p><em>Sainte-Marie et al. 2016. Analysis of integro-differential equations modeling the vertical decomposition of soil organic matter. <\/em><em>Submitted to Journal of Mathematical Biology.<\/em><\/p>\n<p><strong>Valorisation scientifique, autres revues<\/strong><\/p>\n<p>Sainte-Marie et al. 2014, Contribution \u00e0 l\u2019int\u00e9gration des cycles biog\u00e9ochimiques aux mod\u00e8les de croissance \u00e0 base dendrom\u00e9trique. RFF 4\u00a0:611-618.<\/p>\n<p>Saint-Andr\u00e9 et al. 2014, Les avanc\u00e9es de la recherche dans le domaine de la mod\u00e9lisation des interactions sol-plante en for\u00eat. RFF 4:479-490<\/p>\n<p><strong>Conf\u00e9rences<\/strong><\/p>\n<p>Morgane PLUCHON. Nitrogen budgets in Eucalyptus, grown in monoculture and in association with Acacia as nitrogen fixing species (NFS). Colloque Jeunes Chercheurs SFBV. Juin 2012.<\/p>\n<p>Sainte-Marie et al. 2014, Theoretical and numerical analysis of a soil organic matter decomposition<\/p>\n<p>model along vertical soil profiles and coupling the dynamics of carbon and nutrients dynamics. EGU 2014: Biophysicochemical functions of organic matter in the soil system. Vienne.<\/p>\n<p>Fruleux A., Collet C., Garnier B., Vast F., Bogeat-Triboulot MB., Bonal D. 2015. Is there any complementarity between European beech and sycamore maple in soil water acquisition? Annual Conference of the International Society of Root Research, Canberra, Australia, 6-9th October, 2015. Poster.<\/p>\n<p>Mao Z., Derrien D., Nicolas M., Jonard M., Saint-Andr\u00e9 L. 2015. Is the soil carbon model Yasso07 suitable for estimating soil carbon stock dynamics of temperate forests? SOM2015. 25 Sept. 2015 G\u00f6ttingen.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Contribution \u00e0 la formation initiale<\/strong><\/p>\n<ul>\n<li>Contribution aux cours de Master<\/li>\n<\/ul>\n<p>Saint-Andr\u00e9 et al. 2013-2014-2015 Challenges in modeling tree structure and functions. General overview of forest growth models. 38p. (FAGE-FEN)<\/p>\n<p>Saint-Andr\u00e9 et al. 2013-2014-2015 Allometry \u2013 Carbon allocation and partitioning. General overview. 44p. (FAGE-FEN)<\/p>\n<p>Saint-Andr\u00e9 et al. 2014 Review of some modelling concepts from pure to mixed-species stands. 37p. (Summer School NFZ)<\/p>\n<ul>\n<li>Stages de Master FAGE<\/li>\n<\/ul>\n<p>Modji BOB. 2013. Stage M2 \u2013 Universit\u00e9 de Lorraine, Nancy (ann\u00e9e 2012-2013). Effet de l\u2019introduction d\u2019une esp\u00e8ce fixatrice d\u2019azote (robinier) dans une plantation exp\u00e9rimentale de peupliers sur les capacit\u00e9s de mise en r\u00e9serve du carbone et de l\u2019azote dans les organes p\u00e9rennes de peupliers.<\/p>\n<p>Mohamed HAMDANI. 2013. Stage M2 \u2013 Universit\u00e9 de Lorraine, Nancy (ann\u00e9e 2012-2013). Effet de l\u2019introduction d\u2019une esp\u00e8ce fixatrice d\u2019azote (robinier) dans une plantation exp\u00e9rimentale de peupliers sur les capacit\u00e9s de stockage de l\u2019azote dans les organes p\u00e9rennes de peupliers.<\/p>\n<p>Clotilde SEMLER. 2014. Projet tuteur\u00e9 M1 \u2013 Universit\u00e9 de Lorraine, Nancy (ann\u00e9e 2013-2014). Effet de l\u2019introduction d\u2019une esp\u00e8ce fixatrice d\u2019azote (robinier) dans une plantation exp\u00e9rimentale de peupliers (taillis \u00e0 courte rotation) sur le bilan et la r\u00e9partition d\u2019azote dans les organes du peuplier.<\/p>\n<p>Maxime SOMA 2014, Projet tuteur\u00e9 M1 &#8211; Le stage portait sur l\u2019utilisation des \u00e9quations allom\u00e9triques pour am\u00e9liorer les syst\u00e8mes de surveillance forestiers dans les pays pilotes de l&rsquo;ONU-REDD. Avec application au Vietnam. INRA-FAO<\/p>\n<p>Bretea-Amores S. Projet tuteur\u00e9 M1. 2015. Influence des interactions souterraines de diverses esp\u00e8ces d\u2019arbre sur la croissance a\u00e9rienne de jeunes plants de h\u00eatres (<em>Fagus sylvatica<\/em>). Uni. Lorraine<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Une nouvelle g\u00e9n\u00e9ration de mod\u00e8les d\u2019interaction sol-plante \u00e0 base ph\u00e9nom\u00e9nologique.\u00a0 Responsable scientifique : Laurent Saint-Andr\u00e9 (UR 1138 Biog\u00e9ochimie des Ecosyst\u00e8mes Forestiers &#8211; BEF) Partenaires Labex :\u00a0 Damien Bonal (Ecologie et Ecophysiologie Foresti\u00e8res &#8211; EEF), Jean-Daniel Bontemps (Laboratoire d\u2019Etude des Ressources &hellip; <a href=\"https:\/\/mycor.iam.inrae.fr\/ARBRE\/?page_id=364\">Continuer la lecture <span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"parent":2122,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"footnotes":""},"class_list":["post-364","page","type-page","status-publish","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/mycor.iam.inrae.fr\/ARBRE\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/364","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/mycor.iam.inrae.fr\/ARBRE\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/mycor.iam.inrae.fr\/ARBRE\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/mycor.iam.inrae.fr\/ARBRE\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/mycor.iam.inrae.fr\/ARBRE\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=364"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/mycor.iam.inrae.fr\/ARBRE\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/364\/revisions"}],"up":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/mycor.iam.inrae.fr\/ARBRE\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/2122"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/mycor.iam.inrae.fr\/ARBRE\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=364"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}